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Linh Bao 2

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Le révolutionnaire perdu.
Il arrive souvent aux premiers moments de la jeunesse des erreurs, des péchés, des doutes et des remords. Depuis longtemps mon espérance était de trouver l'occasion pour communiquer à mes enfants qui savaient aussi que ma jeunesse n'était plus fabuleuse que les leurs.  Dans l'instinct d'un peuple dominé, le sentiment de révolutionnaire avait un effet miraculeux qui obligeait les jeunes de consacrer leur vie pour le Salut de la Patrie. Je fus un de ces cas,  pourtant ma connaissance en politique était illusoire malgré tout!
J'étais, peut-être, parmi un des "héros" , des héros à contre coeur, des héros perdus leur chemin. "Il est mieux mourir que de refaire l'esclave" est mon bréviaire. Jamais je doutais que le sacrifice serait parfois ridicule car il était un acte de celui que était tombé dans le pessimisme ou dans le complexe d'infériorité. Le révolutionnaire devait savoir calculer objectivement. Il pouvait se sacrifier dans deux cas suivants : Soit il ne pouvait pas éviter pour se sauver, soit son sacrifice aura rendu les intérêts au Parti.
Je  me fus effrayé lorsque je regardai une partie du chemin passé! A l'époque où mon éducation était imprégnée de "Maréchal, nous voilà. Devant toi, le saveur de la France". Le pain et la pomme de terre étaient d'une nourriture saine. Les idées politiques et économiques de Max et Lénine étaient si étrangères de la jeunesse. Mais parce que la jeunesse voulait avoir des "nouveautés". Les jeunes comme moi, nous avions soif d'une nourriture "nouvelle", celle qui sera différente du traditionnel, des pommes de terre et du pain. C'était là la pénétration une nouvelle idéologie commençait.
Toute modification importante des croyances a suscité un tollé dans de nombreux milieux. Cela est conforme au schéma que l'on retrouve dans toute notre histoire et dans notre culture. Comme l'affirmait le philosophe allemand  Arthur Schspenhauer , toute Vérité doit franchir trois étapes avant d'être acceptée : premièrement, elle est tournée en ridicule; deuxièment, elle suscite une violence opposition; enfin, elle est acceptée comme allant de soi.
Dans les années de 1940, la guerre mondiale faisait rage et elle ne pouvait épargner l'Indochine. Le Vietnam du Nord (le Tonkin) était occupé par les Japonnais, les Américains bombardaient le pays, un certain Ho chi Minh mobilisait.En mars 1945, les Japonnais mettent fin au pouvoir colonial français et, quelques mois après, sont eux-mêmes vaincus par les Alliés. Dans cette double débâcle des pouvoirs occupants, les résistants vietnamiens soutenus par le Parti communiste saisissent l'occasion unique, qui leur est offerte, de rentrer dans Hanoi. Ho chi Minh proclame l'indépendance nationale le 2 septembre 1945 et fonde la république démocratique du Vietnam. L'indépendance du Vietnam était reconnue par la France le 6 mars 1946, mais soumise à restrictions et contraintes. Ces obligations provoquèrent l'insurrection de la population vietnamienne, guidée par le Viet-minh le 16 décembre de la même année.
Je voyais les professeurs avec les étudiants manifester dans la rue. Ils poussaient une grille de fer forgé et ils entraient dans les jardins du gouverneur du protectorat (Toà Khâm su). Les uns portaient des pancartes "Da dao thuc dan Pháp" (Abat les Français colonialistes). Les autres des bâtons ou des coûteaux à longues manches.Maintenant je comprenais l'absence de mes professeurs pendant les week-ends et les jours fériers . Ils nous disaient qu'ils allèrent "à la chasse" dans les montagnes.  Par la radio, je savais que le port de Saigon était paralysé par la grève des dockers; que des rockets tombaient sur une caserne, que des bombes explosaient devant des consulats étrangers.Dans ce brouillard, mes parents me demandèrent rentrer à la maison. Je quittais Huê avec un bagage de mes 16 ans et un esprit crédule.
Une petite valise de vêtements et de cahiers, mes amis m'accompagnèrent à la gare de Huê. Nous ne savions pas grande chose sur la politique pour dialoguer. Les mots et les idées d'échange entre nous se tournaient en ronde comme ils cachaient quelques choses que tout le monde ne pouvait pas expliquer. Nous souhaitions que nous nous retrouverons après l'événement.La place devant le Phu-van-Lâu semblait mélancolique où plana un jeune moineau aux ailes courtes dont le cris n'apportait de la plouse qu'une pénétrante nostalgie, une crainte confuse et le goût insatiable des départs. Nulle part le passé de la région centriste n'avait laissé d'aussi profondes traces que de la citadelle de Huê. A côté de moi, Nhu-Quyên, la fille de Mr. Huong Loan, Le Doc Phu-su en retraite, du hameau de Vi-da, ne parlait pas. Mais je voyais que les soucils de ses yeux étaient mouillés.
La rivière des Parfums (Huong giang) coulait toujours paisiblement sous le pont Truong-tiên comme si elle était étrangère de notre monde. L'eau refaisait sa surface pour y redessiner d'autres souvenirs. Je pensais au lieu où je faisais la pêche avec Quyen pendant les midis de l'été. En réalité, nous ne pêchions pas. Nous y rendions pour voir les carpes qui, à la même heure, venaient attraper la pâture. Lorsqu'il arriva à la surface une belle carpe, je pointai mon doigt en disant que c'était la mienne. Je me demandais que si au fond de cette nappe d'eau ces carpes se trouvaient-elles heureuses si elles savaient que je quittais la berge? Oh carpe ! tu auras d'autres amis qui viennent te nourrir avec d'autres plats! Tu les habitueras! Je pensais à la première lettre de Quyên, dans laquelle la jeune fille a mis la phrase : "Les fleurs s'épanouissent pour se fanner. Les hommes se réunissent pour se séparer". Les filles sont toujours malines que les garçons. Elles savaient appliquer les beaux vers dans de bons moments pour se soulager. Sauf la plupart des garçons étaient baumés.
Une douce brise d'automne souffla dans mon coeur agité. Les feuilles qui tombaient, le flanc brun de la montagne Ngu-binh, dépouillé de la verdure des sapins. Les hommes se déplaçaient avec le temps sur la rue couverte de pétales des fougères. Toute la tranquille mélancolie de ce pays paisible me rendit encore de souffrance ! C'était le moment où je comprenais le sens le plus juste de la phrase :" Aucun adieu ne trouve pas de la tristesse" ! Nous suivions la rue bordant la berge de la rivière. Nous terminâmes la rue Tran-hung-Dao. Nous traversâmes le pont Truong-tien. Nous passâmes le collège des filles Dong-khanh, puis celui des garçons Khai-dinh. Enfin,nous aboutissâmes le quai de la gare de Hue.
Dans cette mélancolie, il me fut survenu une image de terre aride de mon village natal, où venant du pays de mille éléphants un vent torride souflait en été, craquelant le sol, brûlant les plantes. Sur cette terre incommode vint mon premier ancêtre, fondateur du village de Tran-xa.
Ma maison qui avait été bâtie par mes parents ne restait pas dans l'ancienne ambiance. Anh Xom et Chi Gà avaient quitté le toit. Ils déménageaient après leur mariage et logeaient dans une petite paillotte à 500 mètres de ma maison. Ils n' avaient pas d'enfants. Ils gardaient toujours les mêmes besognes pour mes parents. Le mari s'occupait le champ et la mariée travaillait à la maison. Mais ils ne m'appelaient pas monsieur "cau khoa" comme le passé.
Ma vie était imprégnée d'une sorte d'orgueil qui se cachait derrière les cris foudroyants des autres. J'imaginais des grands mots "Morale, Vertus, Idéologie" qui trainaient derrière eux des vagues d'hommes tantôt montés, tantôt descendus. Descendre c'était fini, vide, et n'avait pas de sens ! Il fallait grimper au point plus haut car tant que le sommet était haut le paysage devenait plus grande et plus belle. Je me rappelle quand j'étais petit jamais je pensais que je garderais une vie modeste parce qu'on ne trouvait rien après la mort . Absolument rien ! Parce qu'il y resterait aucune trace. Je voulais devenir parfois un héros ou mieux un artiste pour que mon nom restera dans les coeurs des générations descendantes. Les souhaits de la jeunesse étaient faciles devenus des espoirs qui , de plus en plus se transformaient des réalités. Le Parti représentait une force convaiquante, indomptable. Le Parti balayait tous les obstacles. Le Parti devenait un grand typhon qui souflait à travers des fleurs. Avait-il des jeunes fleurs qui pouvaient se tenir  bien devant un orage ?
Pour enrichir ma vie, il fallait modeler ma vie sur celle des gens qui ont déjà réussi. Je fus présenté devant les camarades qui me félicitèrent en disant que je devins comme eux, un élément parmi des milliers de pièces dans la grande locomotive du Parti. Il fallait absolument que la locomotive s'avance, même elle s'avance en circulaire. Le Parti chargea le remplacement des éléments pour que la locomotive garda sa force d'ouragan typhonien qui écrasera tout obstacle.
Qu'il pleuve si jamais il doit pleuvoir! Pour que, après, la lune trouve à se lever enfin ! C'est certain, pas de lune cette nuit, et grand vent et pluie en perspective par dessus le marché! Les lanternes furent toutes allumées et suspendues aux mâts . Vo-Xuan tira de sa poche un harmonica et joua le chant "Sur le fleuve de Bach-dang". Il nous invita à l'accompagner.
"Sur le fleuve de Bach-dang
L'armée du Vietnam clama de force
Le courant entraîna, de vagues tumultueuses,une armade aux frêles embarcations
Les étandards claquaient au vent, les tambours et les gongs sonnaient le déploiement des troupes
Et l'armée de Yuan en perdit toute sa morgue
A présent, chaque fois que nous voguons sur le fleuve de Bach-dang, chantons mes frères.
Trên sông Bach-dang...
(Dên bay gio, môi khi di trên sông Bach-dang, thi anh em ta oi ca rang...)
Con sông Bach-dang...
Làm cho quân Nguyen hêt khoe khoang...)
Le fleuve de BACH-DANG
Au courant éternellement calme
A été, qui l'eût cru, la tombe depuis des siècles de l'armée de Yuan
Qui ne se rappelle aujourd'hui que l'armée du Vietnam .
A rabattu des Yuans leur arrogance."
Je chantais avec tout de ferveur. D'autres chansons reprenaient la place avant de commencer les cours "idéologiques". Les vocabulaires politiques injectés à forte dose à travers les discours, les journaux ont pris racine dans la conscience des jeunes comme moi. Je retenais le sens de la justice, de la dignité humaine. J'employais ces concepts pour répliquer aux slogans mobilisateurs. Comme mes camarades, ma devise était visée à la chasse des étrangers envahisseurs.Tous les soirs et tous les week-ends j'assistais des cours idéologiques. Je recevais des instructions politiques pour vaincre l'oppression féodale et contre l'exploitation coloniale. Je m'engageais dans la campagne d'alphabétisation. C'était dans l'ensemble des circonstances pareilles que je devenais membre de même groupe de Vo-Xuân.
La journée, nous nous regroupions au stade du village pour suivre les cours para-militaires, la soirée à la pagode pour les cours révolutionnaires. De temps en temps, j'ai vu un monsieur armé d'un pistolet à la ceinture venir nous donner quelques renseignements très vagues. On l'appelait "dong chi can bô" (camarade le cadre) . Dans les premiers temps je pensais que c'était son nom propre. Ce qui n'était pas vrai. En fait, ce monsieur était un cadre du Parti Viet-minh.
Les deux conférences à Dalat (avril 46) et à Fontainebleau (juillet-août 46) aboutirent à un échec. C'était début de l'année de 1947 qu'une guerre ouverte se fut déclarée. Ho-chi-Minh lançait à ses troupes un ordre général radical, irréversible, parfaitement révolutionnaire :"Toàn dân tiêu thô khang chiên" (la terre brûlée). L'appel lancé à tous les réseaux "viet-minh" dans tout le pays est aussi effrayante :
"Tiêu thô khang chiên - Vuon không nhà trông" ( brûler la terre, et raser les localités  pour résister - Démolir les jardins et vider les maisons pour résister). Toute la population se déplaçaient . Avec les villageois, ma famille se déménageait à la forêt avec les animaux domestiques. Personne restait au village sauf la famille de Vo-Xuân qui devait rester pour prendre soins un garçon gravement malade.
Un jour, le père de Vo-Xuan fut kidnappé par les "tu ve cong an" (miliciens-policiers). Tous les villageois connaissaient le drame, mais aucun osait ouvrir la bouche. Ils le ramenaient à la forêt pour le liquider sous prétexte que celui-ci connaissaît le français. Le père a reçu deux coups de coupe-coupe au cou mais il n'était pas mort. Pendant la nuit, il revenait au village disant qu'il fut attrappé par le tigre et invitait toute sa famille s'enfuir du village. Pendant que le père hospitalisait, Vo-Xuân s'engageait dans l'armée vietnamienne. Ce n'était pas une armée comme le terme, mais c'était un groupe de partisans sous le commandement d'un ancien mandarin nationaliste anti-communiste, Mr Tran-van-Ly. On disait l'"armée vietnamienne" parce que tous les  soldats se plaçaient sous le commandement direct des vietnamiens. Les officiers et les sous-officiers français gardaient le titre "conseiller". La charge principale des conseillers était de rédiger des rapports au gouvernement français pour demander les fusils , les munitions et les équipements pour l'armée vietnamienne. En 1946, Tran-van-Ly devenait le gouverneur principal du centre Vietnam et son troupe d'armée prenait le nom "Bao Vê Quân" (l'armée de protège). Les "Bao Vê Quân" travaillaient parrallèlement avec les troupes françaises dans le but de chasser les communistes pour reprendre en mains les pouvoirs. Au Sud du Vietnam, à la tête d'un gouvernement patriotique, le Dr Thinh était en train de chercher une solution pacifique. Mais la situation politique du gouvernement français ne cessait de se dégrader, le Dr se pendait dans sa chambre . Sa place fut remplacée par Lê khac Hoach. A Hanoi, Nguyen huu Tri, un ancien mandarin, formait le premier gouvernement sous la tutelle des français.
Le Front de l'union nationale du Vietnam, à son Congrès de Canton de la fin mars 1947, "retire son appui au gouvernement Ho Chi Minh et se place sous l'autorité de Bao Dai. Les gouvernements provisoires des trois "Ky" (Saigon, Hue, Hanoi) instaurés par les Français se déclenche une campagne pour la restauration de l'institution monarchique. Le 22 septembre, à Paris, Bao Dai reçoit longuement William Bullitt, ancien ambassadeur américain à Paris. Décidément, le gouvernement français semble bien abandonner toute idée de s'entendre avec Ho Chi Minh. Le 18 septembre, Bao Dai sortit de sa réserve, il dénonce la dictature du gouvernement révolutionnaire, dont il continuait jusqu'alors à être officiellement le conseiller suprême. L'ex-Empereur se déclare prêt à entrer en contact avec les autorités françaises pour obtenir l'indépendance du Vietnam. Décembre 1947, l'Empereur revoit le haut-commissaire Bollaert en baie d'Halong pour parapher l'accord de l'existence d'un Vietnam Etat associé dans les conditions fixées par la Constitution, sauvant la construction de l'Union française.
Au Sud, le général Tran van Xuân a remplacé Le khac Hoach à la tête du gouvernement cochinchinois. Dès son arrivée au pouvoir, le général a récusé le séparatisme cochinchinois et tenté des ouvertures en direction du maquis et les nationalistes réfugiés à Hong Kong. Au début de 1948, il a discuté avec Bao Dai de la création d'un gouvernement national vietnamien. Le 26 mars 1948, avec l'accord du haut-commissaire, le général Tran van Xuan a pris en avril la direction du gouvernement central provisoire du Vietnam. Le Vietnam proclame son adhésion à l'Union française en qualité d'Etat associé à la France. Le 2 juillet 1949, Bao Dai est rentré discrètement  au Vietnam, mais il a refusé de s'installer à Saigon. Il a pris la tête de l'Etat du Vietnam et le général Xuan fut son adjoint et chef du gouvernement officiel de l'Etat vietnamien. Les chefs des trois "ky" devenaient gouverneurs d'un comité administratif. L'Empereur a pris ses distances en s'établissant à Dalat où il s'est passé sa vie dans la chasse , le sport et les filles.
A Hue, le pharmacien Phan van Giao remplace le mandarin Tran van Ly et devient gouverneur. Il continue à réformer l'armée vietnamienne. Phan van Giao recrute les sous officiers vietnamiens dans l'armée française. Il les promue aux grades officiers parmi lesquels, l'adjudant Nguyen ngoc Lê , le premier vietnamien qui porte le galon de capitaine commandant en chef des troupes Bao Vê Quân . Il ouvre une école des sous-officiers à An-cuu, sous le pied de la montagne Ngu-Binh, dont Vo-Xuan était le lauréat de la deuxième promotion. Il était le plus jeune sous-officier sorti d'une école militaire du Vietnam. Cette école militaire était aussi le lieu de concours de passage des généraux Ton That Dinh, Nguyen-Khanh, Nguyen van Thiêu dans les années de 1950. Sorti avec le grade de sergent, Vo-Xuan fut affecté au 12è bataillon à Ha-luât-nam, à la province de Quang-binh. C'était le premier bataillon de l'armée vietnamienne équipée comme les troupes françaises au Vietnam. Vo-Xuan est chargé en fonction chef de section, il est promu au grade adjudant à l'âge de 20 ans. C'était aussi le moment où Vo-Xuân préparait l'engagement dans le domaine de politique. Il quitta l'armée à l'âge de 24 ans dans la même année de la redition de l'armée française à Dien-bien-phu.
-Camarade Trung-Kiên, au nom du Parti central, je déclare que vous pouvez prêter le serment. Devant un autel orné aux deux côtés un pistolet et une épée, je lis par coeur le serment comme une machine qui tourna sans interrompre.
-Je, Trung-Kiên, 15 ans, né au village de Trân-xa, canton de Trung-quan, phu de Quang-ninh, province de Quang-binh, domicilié à Dong-hoi, jure qu'à partir d'aujourd'hui je donne entièrement ma vie au service de ma Patrie et rester fidèle au Parti. Je jure respecter absolument et perpétuellement les disciplines, garder les secrets, et me sacrifier mes oeuvres, ma situation personnelle et mon corps pour le Parti. Je jure.
-Camarade Trung-Kiên, au nom du Comité central du Parti, je déclare d'accepter votre prêtation de serment.
ique. Le 22 septembre, à Paris, Bao Dai reçoit longuement William Bullitt, ancien ambassad€   &G  w ?Ç€4`3ÆÇ“2H`š+¥'?’2“2T`š+¥'?’2…  Wïd`>>î½!?¿F2~`š+?F2 Ç  Š`Î   Æ ˆ`ö    _ägY?  Ç'B Ø  €   ›   x    x ¯  x ±  x ‚  x Å  x   x   x Ü  x Þ  x n  x o  x §  x ©  x   x   x W  x Y  x    x "  x   x @  x   x    x M!  x O!  x )#  x +#  x Ÿ$  x ¢$  x ¿$  x â$  x 2%  x •%  x ‚%  x &  x &  x 7&  x ƒ&  x š&  x <š&  ‚&  x Å&  x Ý&  x š&  x C'  x |'  x ¢'  x ¤'  x µ*  x §,  x F.  x à/  x ã/  x Ô6  x ;  x -?  x #D  x %D  x E  x ´F  x <´F   G  x "G  x $G  x &G  x (G  x |'  x ¢'  x ¤'  x µ*  x §,  x F.  x à/  x ã/  x Ô6  x ;  x -?  x #D  x %D  x E  x ´F  x <   Arial   rançaise.
Au Sud, le général Tran van Xuân a remplacé Le khac Hoach à la tête du gouvernement cochinchinois. Dès