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Linh Bao 3

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Extrait du texte MA VIE.

En 1975 à la fin de mars, le Vietnam est tombé dans les mains des communiste. Je suis obligé de quitter le Laos où j'étais comme professeur et propriétaire le collège Sisounthone. Je gagne la Belgique avec un passe port de touriste de trois mois grâce à la secrétaire particulière de l'ambassadeur de Belgique à Vientiane, dont son fils est mon élève.

Je gagne la Belgique le 5 mai 1975. Ma première occupation c'était que m'occuper la situation pour y rester. Je dépose ma candidature de réfugié politique au ministère des Affaires étrangères belges d'où l'on me délivre une attestation pour me présenter au Haut Commissaire pour les Réfugiés. Le déplacement pour un étranger dans Bruxelles n'est pas facile. Mon va-et-vient dans la ville me pose aussi de problèmes, car je n'ai aucune aide de la part des anciens vietnamiens. Pourtant ils y sont nombreux comme étudiants, sortant des Universités ULB, SOLVAY ou Liège. Ils n'ont pas de travail égal, parce que leurs diplômes ne sont pas diplômes d'état.Les étrangers n'ont obtenus que des diplômes scientifiques pour servir dans leur propre pays. Ils travaillent dans les restaurants exotiques comme laveurs des vaisselles. Des groupes d'étudiants, fils des richards ou des hauts fonctionnaires à Saigon, sans travail, se groupèrent dans leur appartement pour jouer aux cartes.Quelques uns, comme moi, cherche le chemin pour gagner aux Etats-Unis avec leurs parents.

Le problème ensuite est le logement. A Bruxelles, sur les pancartes des maisons à louer, on n'oublie pas de marquer une petite phrase "étrangers s'abstenir". Un jour, je suis avec Quang, mon beau frère étudiant en médecine à Liège, qui balade avec moi sur la chaussée d'Alsemberg et par hasard nous trouvons un appartement ả deux petites chambres et une mansarde pour un prix de 400fr belges, qui se trouve sur le premier étage d'une pharmacie. Dans l'attente le papier du service des réfugiés, le service social des protestants, me procure une somme de quinze milles francs par mois.

Après avoir le papier de HCR qui certifie ma présence en Belgique comme réfugié politique, je cours partout pour chercher du travail. C'est dủr et dủr. Je pense à returner dans mon pays. Heureusement, l'école Chapelle de Bourgogne à Uccle m'engage comme professeur de mathématique moderne. A l'époque, á Bruxelles cherche vainement des professeurs de la matière. Après d'un ou deux mois, l'école change le statu et devenir une maison d'internat réservée aux étudiants de problèmes, je deviens éducateur préposé à l'étude. Je travaille dans une équipe médicale comprenant un psychiatre, un médecin généraliste, et des assistantes sociales.

 

Ma femme m'a donné 5 enfants. Trois garçons et 2 filles. Dans les derniers jours, mes enfants me reprochaient qu'ils ne connaissaient pas la famille de leur papa. Je me demandais qu'il arrivait au moment où l'enfant regardait dans le miroir et trouva sa vrai face, alors il demanda son identité. En réalité, parfois je voulais "projeter" dans leur tête des images de leur race asiatique, de leur langue maternelle, de leur culture d'origine, de leurs ancêtres vietnamiennes. Je leur racontais des "histoires" de mon père, de mon grand-père, mais je remarquais qu'aucune fois qu'ils se montraient prêts à écouter !

J'arrivais en Belgique le mai 1975, avec un bagage de 5 enfants, dont l'aîné VO-DUNG était à l'âge de 8 ans, le deuxième Hanh-Phuc 7 ans, le troisième VO-ANH  5 ans, la quatrième Hông-Phuc 2 ans et le cadet VO-HIEN 6 mois. Dans les années de 1975, la Belgique ne donnait pas du travail officiel aux Vietnamiens. Je fus le premier vietnamien qui eus un travail comme enseignant de la mathématique moderne dans une institution à Uccle, "La Chapelle de Bourgogne". Après un mois, cet institut se transformait en un internat des garçons de 6 à 25 ans et je devenais éducateur préposé à l'étude. Je m'occupais les jeunes qui fréquentais dans les écoles secondaires. Je choisissais les écoles. Je faisais les inscriptions. Ma fonction était comme le représentant de l'institution devant les autorités des écoles. J'avais le devoir de recruter les éducateurs qui pourraient aider les études des élèves pendant le soir. Je devais disponible aux enfants qui avaient de problèmes de mathématique moderne. En dehors de mon travail, j'ai essayé au mieux de ma capacité d'assumer les devoirs d'un chef de famille et de faire face aux responsabilités qui étaient confiées à un premier vietnamien réfugié politique. Ma femme prenait la tâche la plus lourde à la maison. Elle m'aidait dans le ménage et surtout à mes enfants.

Ici, à Bruxelles, j'avais la chance que mes enfants jouissaient non seulement des bienfaits de la liberté mais aussi des moyens de mener une vie "supérieure" que les autres vietnamiens de leur âge. Mon objectif devait être non seulement de leur former des personnes qui seraient capables vivre dans la dignité, mais de les aider à s'intégrer plus vite dans cette société. Je disais souvent à mes enfants que l'on puisse avoir une vue plus large sur la plus haute montagne . Je les forçais à grimper à la cime la plus haute et lorsqu'ils y arrivaient , ils perdaient le passage. Je ne tenais pas compte que la grandeur venait quand on encaissait des coups, des déceptions, quand on était vraiment vulnérable! J'ai combattu pour ce en quoi je croyais.

Dans l'arène mon visage est marqué par la poussière, la sueur, mais je me bats vaillamment. Parfois j'ai réussi et parfois j'ai échoué.  Je pensais que sur le parcours de ma vie il y avait le bon Dieu qui soutenait mes idées! Je me trompais! Parce que l'intégration socioculturelle ne pouvait pas se faire dans une jeune génération. Soit les nouveaux quittaient définitivement la communauté d'origine, soit ils se formaient des ghettos. Mes enfants se trouvèrent dans le premier cas!

Mes chers enfants, je me forçais à écrire comme je vous avais forcé à étudier, à s'intégrer dans cette nouvelle société. Je ne regrettais rien parce que vous étiez tous dans le bon chemin . Vous pouviez vivre avec dignité comme les indigènes. Vous vous y adaptiez. Vous vous y intégriez. Mais je pouvais vous dire qu'une chose certaine était que au delà des chemins , des cimes de montagnes, vous ne trouveriez pas le bon Dieu. Si vraiment un bon Dieu existait, celui-ci se trouvait à votre côté dans l'enceinte de votre famille. Cette fois-ci, je vous invite à lire ma vie. J'espérais de tout coeur que votre vie sera plus fabuleuse que la mienne.

 

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"Toi...,toi tu seras professeur, me dit mon père". J'avais douze ans. Mon père qui avait le bonheur d'avoir un garçon, exerçait son droit divin dans la famille pour créer un univers fondé sur les talents et l'obéissance de son enfant. Ce devait être un univers béni par l'argent, par classe sociale, par une épouse bien choisie, par la vertu....Je n'avais aucune raison, aucun désir de contester les projets de mon père.

 

Mon père était né d'une famille de mandarinat. Son père était un homme de lettre autodidacte et un confucianiste érudit. Il était professeur à "Quôc-tu-giam", Université nationale sous le règne des Rois de Nguyên. C'était une école réservée aux princes, et aux enfants des hauts dignitaires du royaume dans l'enceinte de la citadelle de Huê. Il donnait cours sino-vietnamien au "Cô Lê", le premier évêque français au Vietnam.

 

Je me rappelle encore l'histoire qui me faisait rire aux larmes que mon père avait raccontée. Dans la période où mon grand-père enseignait à Quoc-tu-giam, parmi les élèves il y avait Mr. Vo-ba-Hap (2), chouchou du professeur. Cette année, Vo-ba-Hap a reçu son diplôme de licence-ès-lettre et sa famille fêtait cette réussite à sa maison à Bao-vinh (Huê). Mon grand-père voulait participer à l'événement de son chouchou en lui remettant deux  "câudôi) (sentences parallèles ) (1). Comme Vo-ba-Hap était un élève intelligent, mais colléreux. Il ne cédait jamais ses amis de la classe. Une fois quelqu'un se moquait de lui, alors le mots " couille " sortait sans gêne de sa bouche. Mais la vie entre élèves et professeurs dans ce temps était sacrée . Le professeur prenait la deuxième place dans la hiérachie de la société "Roi, Professeur, Père". Cette fois-ci, mon grand-père ordonna le sergent garde-corps porter les deux sentences parallèles en caractères chinoises à monsieur le nouveau licencier Vo-ba-Hap pour lui féliciter.  "

 

Nga ky tu binh sinh, kim gia truong, tich gia doan.

Khi luc cu nhân thuong, vang gia khuat, lai gia thân.

 

-1-

En fait, ces deux "câu dôi" (sentences parallèles) ont double sens :

 

Le premier sens: Depuis ma naissance, aujourd'hui ma connaissance est plus grande que l'autrefois elle était plus petite. Lorsque l'homme devenait un supérieur, si tu es loin de lui tu ne vois pas sa force . Mais si tu approchais tu l'apperçevras tout de suite.

 

Le deuxièmes sens: Du jour de ma naissance jusqu'à présent, je trouve aujourd'hui qu' "il" est long  malgré qu'avant il était court . Sa force se trouve dans moi , quand tu es loin tu ne vois pas, mais quand tu es à mes côtés, et bien tu reconnaîtras "le machin" tout de suite .

 

Tous les invités y compris le lettré Vo-ba-Hap ne trouvèrent la deuxième signification de ces deux sentences qu'après la semaine de fête, suite à l'explication de l'auteur ! Quelle rire "piquante"  mais "intime" entre les familles lettrées de  l' âge de mon grand-père !

 

Je me suis souvent demandé, lorsque j'étais jeune, si ce que mon père disait à propos de l'harmonie familiale n'était pas à prendre  au sens littéral. Mais bien que ce fut un des sujets de prédilection de mon père, je savais que ce concept d'harmonie familiale, comme les autres éthiques, était le domaine réservé de mon grand-père.

 

Il me faisait rappel que nous avions le devoir de vivre des vies vertueuses, des vies parquées par la rectitude personnelle et la piété filiale. Il parlait des cinq principes cardinaux de l'éthique : Bonté, Devoir, Politesse, Conscience et Fidélité (Nhon, Nghia, Le, Tri, Tin) . Il n'y avait rien d'abstrait dans ses exposés. Il prenait au contraire comme point de départ de ses propos les aventures et les exploits d'anciens héros, sages vietnamiens et chinois dont les vies illustraient l'une ou l'autre de ces vertus.

 

Il disait qu'une personne qui renonce au 5è principe éthique se déshonore, perd la face. Cette personne est privée de l'essence de son humanité! C'est ce sujet qu'illustre la légende la plus connue des Tam-quôc en Chine (Trois Royaumes) : Il y avait un roi-racconteur du nom de Tao-Thao. Ce roi avait, dans sa bonté fourni un abri et un refuge à un vagabond nommé Quan-Công. La Chine s'était ensuite divisée en trois parties qui se faisaient la guerre, et Quan-Công était devenu le général en chef d'une armée des ennemis de Tao-Thao. Vint le moment où Quan-Công et Tao-Thao durent s'affronter en duel. Avant ce combat le roi Luu-Bi exprima devant Quan-Công, son chef d'armée, la crainte de ne pas pouvoir tuer Tao-Thao. Alors Quan-Công jura à son roi Luu-Bi qu'il tuerait bien Tao-Thao s'il en avait la possibilité. Au cour de la bataille, Quan-Công maîtrisa Tao-Thao.

-2-

Mais quand le roi-racconteur Tao-Thao lui rappela leurs bontés passées,

Quan-Công fut incapable de se résoudre à faire du mal à son ancien bienfaiteur. "Il vaudrait mieux que je me suicide, pensa Quan-Công, plutôt que de trahir ma fidélité envers cet homme et d'être méprisé par tout le monde!" Ayant peur de perdre la face, Quan-Cong retourna donc auprès de son roi Luu-Bi et lui dit : " Sir, tuez-moi, j'ai manqué à la parole que je vous ai donnée. Je ne peux pas faire le mal à mon bienfaiteur Tao-Thao". Mais ces mots ne fâchèrent pas le roi Luu-Bi qui lui répond au contraire :" Si je te tue, je perdrai mon meilleur général. De plus, et c'est encore plus important, si tu avais tué Tao-Thao, tu auras perdu tout mon respect. Tu serais moins que rien à mes yeux. Je sais désormais que tu es le Quan-Công que je pensais". L' histoire de Quan-Công jouit encore aujourd'hui d'une popularité insurpassable dans le Vietnam. La plupart des maisons vietnamiennes possèdent un espace réservé à l'encens pour le culte de cet grand héros.

 

Mon père expliquait qu'il existait, surtout pour les garçons, deux principes fondamentaux: la protection de l'honneur familial et la loyauté envers sa patrie. Il m'apprenait par coeur la récitation populaire : "Le sacrifice que fait ton père pour t'élever est aussi grand que la montagne de Thai-son, L'amour et l'attention de ta mère pour toi sont une source intarissable" (Công cha nhu nui Thai son, Nghia me nhu nuoc trong nguôn chay ra).

Je passais mon enfance et mon adolescence dans une atmosphère d'abondance matérielle et spérituelle, protégé par la sécurité bien établi de mon père. Quand j'étais petit, je n'étais pas autorisé à rendre visite à mes amis ni à les recevoir chez moi. Mes journées étaient remplies par les études. Parfois, je trouvais très ennuyeux d'être obligé de rester à la maison tout le week-end. Je demandais à "anh Xom", le garçon domestique de ma maison, de chercher les vers de terre, de préparer les hameçons pour pêcher les anguilles. Lorsque je demandais ce "travail forcé"  à "anh Xom", je vis son visage tout pâle. Il me priait de ne pas aller à la pêche tout seul et si mon père savait que c'était lui qui me fournissait ces outils.

-Eh, enfin, je t'en prie "anh Xom, tu prépares cela en cachette.

-Mais comment je pourrai répondre à tes parents d'où venaient les vers de terres, les hameçons, une fois ils t'attrappaient? Dans cette maison il n'y a que moi qui pouvais te fournir?

-Mais non, je ne ramène pas les anguilles à la maison, "anh Xom".

-Où tu vas les mettre?

-Je les donnerai aux gens du village.

 

-3-

En effet, je n'osais pas  emporter les anguilles à la maison, malgré que le plat d'anguille est le plus préféré de mon père. Comme d'habitude, mon goût est toujours la pêche, la chasse, les ramassages des coquillages, et la natation. Une fois, pendant l'absence de mon père, sans prévenir à ma mère, j'allais tout seul à la rivière où j'attrappais une grosse crabe en mue. Quelle émotion que j'avais eue! Mon coeur commençait à se battre! Je pensais à ma mère parce que je savais qu'elle l'aimait bien. Je l'emportais à la maison et suppliais "anh Xom" qu'il avouait que c'était lui qui l'avait trouvée lors de la rentrée des buffles. Oh, mon Dieu, j'étais sauvé! Mes parents ne disaient rien. Toute la nuit, je ne pouvais pas fermer les yeux. Je pensais à l'acceptation courageuse de "anh Xom". Je pensais à la belle crabe en mue, à l'admiration du goût de ma mère, au geste de son fils pieux ! Je murmurais les phrases que j'étais le seul les entendre: "merci anh Xom, merci anh Xom, je t'en remercie infiniment". Normalement, pour les distractions, outre les visites à ma grande-mère maternelle, mes tantes, j'avais la natation à la rivière de Nhât-lê avec mon père.

Pour réaffirmer notre propre identité, mon père répétait souvent : " Tu es garçon, du dois diriger le clan de cette famille, la famille créateur de ce village". Je savais que je devais suivre le "modèle" de mon père qui était le réflexe du miroir de mon grand-père. Le but de ma vie était d'étudier, de devenir intelligent, de devenir riche.  L'étude était le seul moyen, le fait d'être intelligent et la richesse représentaient les fins. Les diplômes seront les clés de toutes les portes de la société. L'école était une des ressources mises à ma disposition pour m'aider à parcourir le chemin. J'apprenais tout ce qui touchait à l'histoire et à la culture de "nos ancêtres les Gaulois". Je lisais l'histoire des grands héros politiques et militaires, des hommes de science et de lettres français. Je me sentais partie prenante de la grande civilisation mondiale que ces ancêtres illustres, qui étaient les miens, avaient créée. Je restais profondément ignorant de ce qui concernait mon propre pays, sauf pour ce qui était le dernier chapitre du manuel d'histoire consacré à l'empire colonial de la "France d'Outre-mer". Mais mon ignorance, comme les amis de mon âge, ne me gênait pas; en fait, je n'en étais même pas conscient. Je ne commençai à comprendre qu'après mon entrée dans le secondaire.

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(1) Deux vers rythmés, métriques, syllabiques, une sorte de question-réponse mot par mot, écrits ou gravés sur deux panneaux en bois fixée sur les murs ou sur les colonnes dans des milieux publiques, ou dans des maisons bourgeoises...que les lettrés voulaient jouer sur les mots en sens propres et en sens figurés pour se moquer ou pour se montrer le sentiment d'intimité pendant les soirées, les fêtes, les cocktails...

(2) Un lettré et révolutionnaire du Centre Vietnam.

 

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