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Linh Bao 4

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Ma première école.

Ma mère était très patiente et douce . Elle ne prenait jamais la parole pour formuler une idée revendicative. Elle s'entendait avec tout le monde. Elle apportait les soins pour aider mon père dans la grande tâche qui consistait à m'élever. Elle se levait très tôt le matin et se couchait très tard le soir. Elle s'organisait sa journée. Je pouvais constater de visu que ce terrible fléau trempé de sueur et de larme qui écrasait parfois les épaules fragiles de ma mère. Comme d'habitude, elle attribuait les travaux  aux deux domestiques anh Xom et Chi Gà qui étaient tous deux vendus à vie à mes parents. Anh Xom chargeait les travaux des champs. Chi Gà participait d'une manière plus générale aux tâches domestiques et gardant un oeil attentif sur la tenue de la maison, surtout lors de la présence des invités. Avec l'accord de mes parents, Anh Xom et Chi Gà se marièrent dans les années quarantes et se donnèrent des enfants. J'eus des nouvelles qu'ils furent tous tués par l'armée française dans les années de 1946.
J'avais une jeunesse choyée et insouciante.  Mon intérêt n'était qu'accentué pour l'acquisition des diplômes. Je ne savais même pas laver une serviette ou faire une omelette. Mon enfance commença à s'éclipser à l'âge de dix ans lorsque je gagnai les bancs de l'école de Xuân-duc. C'était une école primaire publique et  unique dans mon arrondissement. Elle se trouvait fort loin de ma maison. Mes parents me laissaient nourrir chez le maire du village. Je ne rentrais que chez moi pendant les week-ends. Ma mère tenait attentivemet la préparation des repas pour moi et mon père. Elle ne me posait jamais des questions de principes comme mon père. Généralement, elle me questionnait sur mes plats préférés, ou parfois sur mes relations avec les professeurs et sur mes camarades d'école. Un jour elle me disait :
-La fille de notre voisin est si belle. Elle passait souvent chez nous quand tu étais absent.
-Que voulez-vous dire , maman?
-J'aimerai avoir une bru comme la fille de notre voisin. Son père était un haut dignitaire dans la citadelle de Huê. Je trouve qu'elle avait une bonne éducation. Elle se montrait très sympathique et ne manquait jamais de politesse devant le monde. Elle avait le sentiment très timide et très discret. Si elle sera ta femme, je trouvrai que c'est un couple assorti.
Je pensais aux parents qui ne prenaient pas en considération le choix de leurs enfants, mais bien souvent la raison l'emportait sur la passion. Ils regardaient le caractère de la personne, son métier, les références morales de la famille. Ils  faisaient appel aux thèmes astraux pour mesurer les deux destinées et la longue traversée conjugale. Dans cette conception ils choisissaient leur gendre ou bru pour construire une future famille qui retransmettait les valeurs traditionnelles. "Où les parents les installent, les enfants doivent s'asseoir" (cha me dat dâu, thi con ngôi do). Mais pour ne pas faire verser ma mère, je disais:
-Je suis encore jeune, maman"
-Oui, les jeunes d'aujourd'hui sont dévoyés par la nouvelle culture venant de l'Ouest, de la France. Je sais que tu es encore jeune. Mais pas mal de gens dans ce village qui se marient à l'âge de dix ans, de onze ans." Ils font des  enfants..."
-Mais, je dois encore continuer mes études, maman.
-Mon pauvre garçon, tu ne voyais pas le passé de ton oncle! Quand j'étais dans cette famille, il nous disait souvent comme toi qu'il continuerait ses études. Il nous quitta . Il suiva la civilisation des citadins et maintenant il n'avait rien! Pas de femme, pas d'enfants!
-Mais maman, on dit souvent qu' "on peut presser les graines oléagineuses ou le lard, mais qui aurait le coeur de forcer un mariage"? (ép dâu ép mo, ai no ép duyên). Que veut dire?
D'une voix très basse, ma mère continuait: "L'homme n'a pas de femme comme le marché sans pagode(Trai không vo, nhu cho không dinh). C'est vrai qu'un marché sans maison centrale ne peut se protéger de la pluie "!
-Je vais me marier, maman. Je suis fier de nos racines et de nos pratiques culturelles. Mais je ne comprends pas très bien ce que vous dites de mon oncle".
-Quand ton oncle était jeune, il ne pensait jamais à se marier. Il disait que le mariage tuait la jeunesse. Comme ce buffle, une fois le cou était fixé au joug de la charrue, devait rester sur sa propre terre pour en terminer. Ton oncle aimait la liberté. Il ne voulait pas rester sur sa propre terre. Il allait semer sur des terres inconnues! Aujourd'hui, rien! Pas de femme, pas d'enfants! Il est tout seul ! Je prie mes aieux que mon garçon sèmera dans sa propre terre et j'aurai de beaux petits enfants.
-Je n'ai aucune tendance à refuser nos coutumes. Croyez-bien que je ne suis pas fasciné par le modernisme, mais je me demande que pourquoi mes parents ne cherchent pas dans la culture nationale des idées novatrices pour répondre aux questions de la jeunesse ?
Depuis lors, ma mère ne revenait plus au même type d'histoire.
La vie autour de moi n'était pas ainsi monotone que je pensais. A l'époque où j'avais obtenu le certificat primaire, je remarquais que beaucoup de gens de mon village  me regardaient sous un autre aspect. Ils me saluèrent lors des rencontres furtives : "thua câu" (bonjours monsieur) ou "thua câu khoa, di choi ?" (bonjours monsieur le jeune diplômé, vous vous baladez ?). Des petites choses autour de moi bougeaient. L'ambiance de l'entourage me poussait à changer mon comportement. Des flots de nouveaux sentiments commençaient à envahisser  la mémoire moi aussi. Les recommandations de mon père se brouillèrent dans mon cerveau. Je devais vivre une vie vertueuse. Je devais arracher beaucoup de diplômes pour devenir le gardien du clan de la famille "fondateur de ce village". Je devais vivre conformément à une vie "câu khoa" à partir d'aujourd'hui. Hein !
-Monsieur "câu khoa", quand vous mariez-vous? ,  me questionnait "anh Xom" d'un ton sérieux.
-Je n'aime pas que tu me taquines "anh Xom", je répliquais.
-Pourquoi monsieur "câu khoa"?
-Parce que je dois encore poursuivre mes études.
-C'est assez, monsieur "câu khoa". Assez pour faire le gardien du clan de cette famille. Combien de personnes ont obtenu un diplôme comme vous, monsieur "câu khoa"?
-Laisse-moi tranquille, je t'en prie "anh Xom"! Je dois poursuivre mes études....
L'image de ma première école réapparaissait dans mon mémoire. C'était une grande paillote avec des salles de classe séparées par des murs en torchies. Je me rappelais de la plus intense que je ressentais lorsque mon père me conduisait pour le premier jour scolaire. J'avais pleuré tout le long du chemin qui séparait ma maison à l'école. Je me sentis comme si mes lourds pieds collèrent sur la diguette. De temps en temps, je cherchai un motif quelconque pour allonger le chemin. Mon père eut l'air mécontent parce que je lui demandai le même motif. A peine de 3 heures nous terminâmes le chemin de 3km pour ma première école.
Après avoir échangé quelques mots avec le directeur, mon père me laissa dans les mains d'un homme qui portait une tunique noire. C'était la première fois de ma vie que j'ai vu un homme si laide comme mon nouveau maître! Ce fut un monsieur dont le dos était courbé dủ au poids de ses nombreuses années. En plus, il n'était pas provoquant à "contempler" à cause de sa bouche déformée. Les élèves ne savaient pas son vrai nom mais ils l' identifièrent  facilement lorsque quelqu'un dans la région leur annonça le mot "Mr.Tro Méo" ( Mr professeur à  bouche déformée). C'est à cause de cette appellation que beaucoup d'élèves ont reçu des raclées lorsque ce dernier avait le malheur découvert le mot "tro méo" sortir de la bouche de quelqu'un.
Je suivais docilement mon nouveau maître pour entrer dans la salle de classe. Mr. "Tro méo" était reconnu dans toute la province comme un maître très sévère. Il punissait les élèves sans pitié! L'élève en question devait s'agenouiller sur des écorces des jacques séchées ou devait tendre sa main pour recevoir des coups de lattes. Tous les élèves, même les plus turbulants des autres classes, en avaient une frousse bleue . Un jour, "Cù", un de mes amis de classe était appelé au tableau pour une récitation. Sa figure devint alors pâle comme les feuilles de bananier. Il resta immobile sur place en balbutant des mots entrecoupés que tous les élèves de la classe ne comprîrent pas. Après trois appels sans réponse, monsieur "Tro méo", comme un ressort, se tint debout et s'avança vers lui avec l'idée de donner à ce têtu une raclée. A peine arrivée à portée du malheureux cancre, une mauvaise odeur empestait toute la classe. Il s'avérait que mon malheureux compagnon "Cù" , à cause de son effroi, avait honoré le fond de sa culotte! Depuis ce jour, les élèves de ma classe lui affichèrent un surnom : " dô ia chùn". (celui qui fait dans sa culotte).
A cet âge, les amourettes enfantines étaient considérées comme les moments de moquerie. Quelques mots hués par l'un :"eh, celui-ci a le béguin pour celle-là" suffisaient pour provoquer la colère de l'autre. C'était la raison que  tous les garçons, par groupes de 5 ou 6, se trouvèrent assez éloignés des filles pour jouer pendant les heures de récréation.
Lors du cours moyen de deuxième année, je fus condamné à une punition "très déshonorante" de la part de la maîtresse. Une fois, à l'heure de la récréation, les élèves s'asseyèrent au milieu de la cour couverte de cailloux. En jouant avec mes amis de classe, je lançais un cailloux qui tomba accidentellement sur la tunique de "Cât", un garçon de la classe inférieure. Celui-ci, regardant le pan troué de sa robe, s'en alla en pleurant vers sa maîtresse pour se plaindre. Mlle Lieu appliqua une punition psychologique mais méchante. Elle changeait ma place. Je devais m'asseoir à la table que des filles durant un mois! Quelle honte que j'étais humilié! Comment pourrais-je, un garçon comme moi, survivre si longtemps à cette décision draconienne ? En fin de compte, je fus obligé de ramasser mes cahiers et mes livres pour exécuter l'ordre de ma maîtresse. Avec des pieds à plomb, je marchai d' un pas chancelant devant les railleries insupportables des garçons de ma classe!
En réalité, la punition ne fut pas trop pénible parce que j'eus l'occasion de conclure des marchés avec les deux filles grâce à mes connaissances de mathématique. Normalement, à l'heure d'arithmétique , je leur refilai en cachette mes brouillons. En échange, elles arrivèrent à l'école toujours avec des sacs de bonbons pour récompenser mon "intelligence". Un jour, à l'heure d'examen trimestriel, je voulais garder les meilleures notes pour moi seul, je ne leur prêtai pas ainsi mes brouillons. Une des filles tira alors vachement fort mon oreille. Instinctivement ,je me retournai vers elle et je lui assénai un coup de poing  sur sa poitrine. La fille tomba sur le banc dans un état semi-comateux, après un hurlement bizarre. La maîtresse courrut à l'extérieur et cria fort : "Cuu voi! Cuu voi!" (SOS! , SOS!). Tout le monde accoura , les maîtres à l'intérieur, les élèves à la fenêtre. Un des maîtres, le dos courbé sur la victime, fit le massage à l'aide du "dâu tràm" (huile de cajeput). La couleur rougeâtre des deux joues de Mlle Lieu avait disparu. Le visage de Mr.Phan-Tang, directeur de l'école, prit le teint blême. En me fixant d'un oeil hargneux, le directeur m'ordonna venir dans son bureau où il me lança une salve de coups de rotin. Les cris de la jeune fille firent échos de la classe voisine. Soudain, je me retrouvai en train de pleurer moi aussi.
A l'école, j'étais un parmi les meilleurs joueurs de billes. C'était un vrai art ! Le lanceur de bille n'utilisait qu'une seule main. La force du trajet de la bille dépendait à celle de la pouce du joueur . Celui-ci, dans partout des compétitions, d'abord, devait étudier l'état du terrain.  Il ne pouvait pas lancer de la même manière sur du terrain sablonneux que sur de la terre argileuse. Il ne pouvait pas non plus "tirer" aux billes d'une même manière pendant les saisons de pluie et celles de l'été. Il devait examiner , ensuite, la distance du trajet de la bille suivant son poids. Pour que le trajet resta au ras du sol ou éviter des obstacles, le joueur devait appliquer telle ou telle méthode de manipulation. Pour la faire rentrer dans un trou, il fallait que la bille fut survolée et tourbillonnée . Pour gagner une bille ou menacer l'autre équipe, le joueur devait camoufler sa bille sous des feuilles ou barrée par des obstacles. Pour casser la bille de l'ennemi, il fallait choisir la grandeur et la qualité de la bille. A l'époque, "anh Xom" était mon fournisseur permanant de billes en pierre latérite qu'il fabriquait lui-même .
Anh Xom n'avait jamais été à l'école pourtant il avait un esprit très vif ! A la maison, il était mon "aide camp", et parfois il me faisait sortir d'incroyable situation. Cette année là, l'école organisa une compétition de chanson pendant la fête du Têt (Nouvel An lunaire). Mlle Liêu et une autre maîtresse  prirent la charge d'examinatrices et décidèrent que les notes de cette compétition seraient ajoutées dans les bulletins de fin d'année scolaire. Mes amis de classes, surtout les filles, possèdaient de bonnes voix, sauf moi ! Aucun pouvait mettre dans ses oreilles une voix de canard comme la mienne lorsque je chantais tout seul dans ma chambre. Je me trouvais coincé ! C'était vraiment ennuyeux pour moi! Un gros zéro ou au mieux une mauvaise note serait "gravé" dans mon bulletin ! J'imaginais la figure déçue que mon père ressortirait lorsqu'il regarda le dossier annuel de son fils! Ce soir là, dès mon arrivée de l'école, je racontai la décision inattendue de ces deux maîtresses à "anh Xom". Comme d'habitude, il me regarda d'un air souriant avec ses deux grosses lèvres semi-ouvertes. Sans hésistant, il sortira le mot :"facile". Je pensai que j'avais mal entendu, je lui demandai :
-Que dis-tu ?
-C'est facile, il a pressé le ton et mot par mot.
-Sérieux , anh Xom ? Je pouvais chanter avec ma voix monotone?
-Qui dit non ? Les maîtresses ne t'obligeaient pas jouer une chanson moderne. Alors, pourquoi tu ne présenteras pas une chanson populaire? Le "ho-ly" par exemple. Les chansons modernes exigeaient une bonne voix pour parcourir 7 notes. Tandis que dans le "ho-ly" les écarts des tons n'étaient pas grands, une gamme de trois notes suffisait. Tout le monde pouvait chanter. Toi aussi.
-Où as-tu appris le solfège, anh Xom?
-Je l'ai appris chez le gardien de buffle de notre voisin. Une fois, ce dernier me montra sa flủte artisanale sur laquelle je comptais sept trous dont il les a appelés "une game de 7 notes". Maintenant je les répétais, c'est tout.
-Et qu'est-ce que le "ho ly" ?
-C'était une chanson populaire vietnamienne, une sorte de questions-réponses entre les deux amoureux.
-Peux-tu chanter?
Pour m'assurer, avec un ton centriste, "anh Xom" chanta : "Thuong nhau thi thuong cho chac, nêu co truc trac thi cu  truc trac cho luôn. Dung nhon nho nhu tho trong nuong, khi vui thi gion bong, khi buon thi gion trang". (Etre sủr (honnête) quand on s'aime, si (dans l'amour) il y a des doutes alors il faut se séparer une fois pour toute. Ne faites pas de folâteries comme des lapins (sauvages) qui, dans les jardins, s'amusent avec leur image quand ils sont de bonnes humeurs ,(ou) jouent avec la lune quand ils sont chagrinés).
Je pratiquais cette chanson suivant le "ho ly" avec "anh Xom" durant deux semaines. Plusieurs fois, je me questionnais que je ne savais pas le mettre sur quel lieu où je devais courber mon dos devant lui comme le pape devant l'autel. J'adorais son grand talent non seulement sur sa manière de choisir une chanson adaptable à ma voix mais aussi sur le sens des paroles de la chanson: ..."Etre sủr quand on s'aime"..., car s'aimer est la présence permanente de deux corps réels, touchables. Ils ne sont pas des images virtuelles, lointaines, dépendant à la lumière de la lune". J'avais l'impression que Mlle Lieu et les filles de l'école ne laissaient pas survoler les paroles si tendres et amoureuses de la chanson . C'était formidable! Quand la compétition fut terminée, le résultat alla au-delà de mes espoirs. En effet, je fus premier de l'école avec une note de 10/10.
A l'époque, aller à l'école n'était pas facile. Cela demandait d'abord à la stimulation de la société, c'est-à-dire à la communauté du lieu où habitait le jeune. Ensuite on exigeait un grand effort financier des parents. La motivation de l'enfant restait le dernier atout. Etre élève dans l'école publique était encore plus difficile. Ceci obligeait que l'enfant soit issu d'une classe sociale élevée et d' un certain niveau de quotient intellectuel. L'absence d'une de ces deux dernières conditions constituait pour l'enfant une grande difficulté dans sa demande d'inscription! Comme disait un dicton vietnamien: "Fils mandarin vocation de mandarin, fils gardien d'église vocation de balayeur les feuilles des banians" (con quan lai tro làm quan; con sãi giu chuà lai quét la da).
Depuis Pham-Quynh prônait le poste de Ministre de l'Education du Royaume Huê, toutes les écoles de l'Etat se métamorprosèrent. Les heures de caractères chinoises se réduisèrent au minimum. Les programmes franco-vietnamiens commencèrent à s'appliquer dès les cours élémentaires . Les élèves intégraient les classes selon leur âge. Les nouveaux règlements avaient pour but de limiter l'effectif dans les écoles publiques, car le gouvernement central n'avait pas assez d'argent pour garantir toutes les dépenses scolaires. La politique du protectorat de la France consistait à former une poignée de fonctionnaires à un niveau suffisamment élevé pour effectuer les affaires courantes du pays. La grande partie du peuple restait dans l'analphabétisme, seule une minorité de citadins bénéficiaient du privilège d'aller faire leurs études en France. C'était ainsi que,dans l'esprit des patriotes existait un certain sentiment révolutionnaire.